Alsharq Tribune- Suivis
"La prochaine étape consiste à ramener nos frais généraux à un niveau compétitif", avance M. Blume. "Comme la moitié de nos frais généraux provient des coûts de personnel, un calcul théorique, en supposant que les coûts de main-d'œuvre restent inchangés, aboutirait à la suppression d'environ 50.000 emplois dans le monde", a-t-il ajouté, cité dans le document.
Cela confirme les craintes du puissant syndicat IG Metall, qui a organisé la semaine dernière des manifestations à la suite d'informations parues dans la presse selon lesquelles le plus grand constructeur automobile européen pourrait supprimer 100.000 emplois – au lieu des 50.000 convenus précédemment – et fermer quatre usines allemandes.
Dans cette note, M. Blume a déclaré vouloir souligner que des "solutions intelligentes" étaient préférables à la fermeture d'usines, mais a ajouté que l'avenir de ces quatre sites ne pouvait être garanti.